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BISOU

Bonjour mon chaton.

Mise en page 1

Le 4 avril, c’était la sortie de BISOU, nouveau mag de la team de Fluide.G.
C’est drôle, c’est FUN, ça fait du bien. 

BISOU-diglee-illustration

 

Tu peux y lire, parmi le travail des délicieuses Margaux Motin, Roxy et autres génies, quelques planches inédites de ma future BD (je dois la rendre en juin, on y croit, j’ai dessiné la moitié…) (prie pour moi douce loutre).

aprecu-bisou

aprecu-bisou2

 

Voilà. Achète BISOU, c’est de l’amour en boîte.
C’est doux et chaud comme un furet.

Sur ce je file, ma BD m’attend.

Je t’aime fort, même si je suis silencieuse.

PS: Si tu peux, va voir Samsara au cinéma, ça aussi ça fait du bien (et aussi un peu peur dans le fond, mais c’est ça qui est chouette)

PPS: Tu notes comme je ne parle MÊME PAS de « The place beyond the pines »?
Hein?
Oui, évidemment je l’ai vu, en avant-première même, bien sage sur mon siège au deuxième rang à lécher du regard Ryan tatoué et platine dans ses t-shirt Décathlon-déchirés-et-avec-l’étiquette-qui-dépasse. Un Drive à moto, monté en triptyque inégal et un chouilla pathos, mais qui reste assez bien foutu. Ne serait-ce que pour les biceps tatoués et tous sales de Ryan le plan séquence d’ouverture, et la première partie.

Mais j’ai été miiiiille fois plus émotionnée par le sublime et teeeeelleemnt attaqué « À la merveille » de Terrence Malick. Ma copinette virtuelle Lady Moriarty en parle divinement ici. Ça passe ou ça casse (tout comme, pour ma part, ça avait plus « cassé » que « passé » avec « The tree of Life » qui m’avait laissée pantoise et déconfite). Là j’ai eu l’œil humide et mal au ventre tout le long, j’ai été bercée par les silences, j’ai été éblouie. Terrence, tu es venu me chercher . Ultra long,oui, très cliché, sûrement: et pourtant.

Et dernier coup de cœur bouleversant du mois (oui, je rentablisie ma carte UGC illimité, t’as vu), comment puis-je ne pas vous parler de « La Religieuse »? MoooOOooon Dieu (haha, humour) que c’est beau. Que c’est lisse, léché, ultra cadré et maîtrisé, je sais, et pourtant qu’est ce que c’est saisissant. Des tableaux pourpre et cendre, aux visages fantômes lovés dans leur carcans de tissu blanc. À mourir de contemplation. Et les actrices, bon sang, n’en parlons pas. Ou plutôt si, parlons-en: Louise Bourgoin, si tu me lis: tu m’as fait PEUR, tu m’as dégoûtée, tu m’as noué le ventre, de ton regard glacé et sadique de vieille frustrée. BRAVO. Je peux même plus te détester.
Bon, je ne prends même pas la peine de mentionner le jeu d’Isabelle Huppert, seule actrice sur Terre à avoir cette capacité de me mettre ultrrrraaaa mal à l’aise. Chapeau bas, on atteint ici des sommets. Alors, oui, je suis une mauvaise élève et mon regard est atrocement naïf puisque je n’ai pas lu l’œuvre originale de Diderot, ni vu la première adaptation de Jacques Rivette de 1966. Mon jugement est donc un peu plat, mais qu’importe: j’ai adoré. 

Quel bon début d’année question ciné. (Tu sens comme je m’égares? Genre ça y est, je suis sur mon blog alors je n’arrive plus à m’arrêter de communiquer?)

À part la lamentable et cataclysmique erreur des Misérables en comédie musicale (séance pendant laquelle, jour de Saint Valentin entre filles, nous avons été attaquées par un malade-mental-geek-pro-Jean-Valjean, qui s’est tout bonnement jeté à mon cou pour me secouer comme un prunier, parce que j’avais OSÉ chuchoter….Il faudrait que j’y revienne, un jour), depuis janvier j’ai bien vibré dans les salles noires.

Voilà, trève de blabla, mon lecteur chéri, je t’aime, t’embrasse et te dit à très vite, sur quelque réseau social que ce soit.

B I S O U

 

 

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